



Bien souvent, durant la période allant de la Révolution à la chute du premier Empire, du fond de l’encrier émane une odeur de poudre que le document nous retransmet avec force et vigueur.
Il arrive que les seigneurs de la guerre, du chef suprême au simple soldat, troquent leur sabre contre la plume afin d’épancher sur une feuille, le plus souvent au son du canon, dans un parler parfois approximatif, les affres de la vie militaire ou se laisser aller à des confidences plus ou moins intimes ; concluant parfois leur prose d’une signature envolée.
En matière d’écrit, ce que vaut pour le militaire, vaut pour l’homme de tous les jours, qu’il soit fonctionnaire, artisan ou paysan, instruit ou non, chacun exprime ou fait exprimer sur le papier ses ordres, requêtes ou sentiments.
Le document ne raconte pas uniquement son auteur, il raconte…l’histoire, tout simplement !
Le plaideur. L.S.
MIRABEAU (RIQUETI Honoré Gabriel) -
15 mars 1791
Serment du Notable. L.A.S.
Jolly -
03 mars 1791
Libération anticipée. L.S. (Griffe).
REGNIER Claude Ambroise -
29 février 1804
La prise Anglaise. L.A.S.
CHEVILLARD Paul - 08 juillet 1794
Alain PIGEARD : Dictionnaire de la Grande Armée
Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence a ...
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